Tote bag Jelly pastel
Tote bag en coton lavé, anses renforcées et poche intérieure plaquée.
Le tote bag est l'objet le plus maltraité d'une garde-robe : courses, ordinateur, affaires de sport, il encaisse tout. Ceux de l'atelier sont cousus en coton lavé, avec des coutures anglaises à l'intérieur et des anses surpiquées quatre fois aux points de tension.
Tote bag en coton lavé, anses renforcées et poche intérieure plaquée.
Tote bag imprimé fraises sur fond crème, doublé et fermé par un bouton pression.
Il vit accroché à la poignée de la porte. Il part faire les courses, revient avec un ordinateur, repart avec des affaires de sport. Un tote bag ne se choisit pas pour son allure mais pour sa capacité à encaisser cette vie-là sans se déformer.
Les anses. Doublées, repliées, et surpiquées quatre fois aux points de fixation. C’est le seul endroit qui lâche vraiment sur un tote bon marché.
Les coutures intérieures. En couture anglaise, le bord du tissu est enfermé dans la couture : rien ne s’effiloche, même sans doublure.
La poche. Une poche plaquée à l’intérieur garde le téléphone et les clés séparés du reste, ce qui évite de tout vider sur le comptoir pour retrouver un badge.
Le format moyen (36 × 40 cm) suffit pour une journée en ville, un livre, une gourde et un pull. Le grand (42 × 46 cm) prend un ordinateur portable 15 pouces à plat, des affaires de sport ou deux jours de vacances.
Machine à 30 degrés dans un filet, séchage à l’ombre, repassage sur l’envers. Le coton lavé se froisse un peu : c’est normal, et c’est ce qui lui donne sa tenue souple.
Un tote correctement construit encaisse 5 à 7 kg sans broncher. La limite ne vient pas du tissu mais de la fixation des anses : c'est là que tout se joue, d'où les quatre rangs de surpiqûres.
La couture est repliée sur elle-même et recousue, ce qui enferme complètement le bord du tissu. Résultat : aucun fil qui s'effiloche à l'intérieur, même après des dizaines de lavages, et un sac utilisable sans doublure.
58 à 60 cm de circonférence permettent le port à l'épaule par-dessus un manteau. Des anses plus courtes obligent au port à la main dès qu'on s'habille en hiver.
Oui, à 30 degrés dans un filet, avec un séchage à l'ombre. Le coton étant lavé avant la coupe, la pièce finie ne rétrécit pas.
Les tissus utilisés sont teints et imprimés dans la masse par le fabricant, pas floqués en surface. Un séchage à l'ombre suffit à garder les couleurs vives pendant des années.